citation du livre "die weisse Rose",la rose blanche de sa traduction,écrit par Inge Scholl.Cette histoire ne comporte aucun personnage ou fait fictif.
La rose blanche,Inge Scholl,pp.78-79,Les éditions de Minuit
"La presse ne mentionnait pas le cas de cette jeune femme errant dans les rues de Dresde après una attaque aériènne,une valise à la main.Elle y avait mis le seul bien qu'elle eût encore,son enfant mort,et cherchait un cimetière où l'enterrer.
Et sans doute la presse ignorait-elle également la vision atroce de ce soldat allemand,et toute l'horreur qui le saisit: en pleine Russie,il aperçut brusquement une femme avancer entre les deux lignes de front.Elle avait aussi un enfant mort,et elle traînait le cadavre avec elle,et on lui criait de le lâcher,et elle continuait sa marche,sans rien entendre.
Les journalistes n'assistèrent pas davantage à la conversation que mon père eu un jour avec un aumônier de prison,dans une ville de cure.Il s'y faisait soigner d'une dépression nerveuse: il avait dû,chaque jour,accompagner à l'echaffaud au moins sept condamnés à mort."
comme quoi,la guerre n'a apporté que du malheur,aussi bien du côté allié que du côté de l'axe.
[photo des six résistants a mettre en oeuvre l'opération contre Hitler,die weisse Rose,sans avoir recoure aux armes.De gauche à droite:Alexander Schmorell,Hans Scholl,Sophie Scholl,Christoph Probst,Willi Graf et le professeur Kurt Huber.]